Nous avons récemment lu que la municipalité d’Oslo évitait les fournisseurs chinois pour le nouvel approvisionnement en eau parce que la municipalité avait fixé des exigences de qualité particulières. Ce n’est pas une justification valable. Les Chinois n’ont pas nécessairement une qualité inférieure à celle des producteurs des autres pays.

Le fait est que toutes les autorités norvégiennes, y compris l’État, la municipalité et le conseil de comté, sont autorisées à refuser les fournisseurs chinois et russes. Il découle de l’article 3 de la loi sur les marchés publics. Il stipule que ceux qui ont des droits en vertu de la loi sont soit des pays de l’EEE, soit sont inclus dans l’accord sur les marchés publics de l’Organisation mondiale du commerce. Ni la Chine ni la Russie ne sont impliquées nulle part, et les marchés publics norvégiens peuvent donc être refusés. Surtout si c’est aussi inscrit dans le règlement du concours.

Que les autorités norvégiennes aient actuellement une raison particulière d’utiliser le droit de limiter ces pays dans leur chaîne d’approvisionnement, on peut facilement l’imaginer, comme le souligne également DN dans son éditorial du 14 février.

La question de savoir si les autorités utiliseront réellement le droit de refuser des fournisseurs chinois et russes est en même temps une question plus politique que juridique.(Conditions)Copyright Dagens Næringsliv AS et/ou nos fournisseurs. Nous aimerions que vous partagiez nos cas en utilisant des liens, qui mènent directement à nos pages. La copie ou d’autres formes d’utilisation de tout ou partie du contenu ne peuvent avoir lieu qu’avec une autorisation écrite ou dans la mesure permise par la loi. Pour plus de termes voir ici.